A Gandja, mon hôte s'appelle Maharram. "Monsieur le Professeur" Maharram fait son métier avec passion. Cela suffit à être respecté et à intéresser son auditoire. Les étudiants de l'université restent attentifs devant les connaissances de leur professeur. Sur un coin de table, je m'assoie et apprend sur la civilisation française. Puis je pars à Khazars, auprès des frontières, pour voir la vie d'une ville à l'ombre des guerres. Le professeur me présente aux siens. Aux bazars, des caisses de légumes sont posées sur le sol. Nous flânons comme de vieux amis, apprennant l'un de l'autre sur nos différences. Jeunes arbres, findig et coz, fruits secs, viande, épices, vêtements, outils, livres, ... le marché est rempli d'autant de richesses que les habitants de bonté. On m'enseigne des traditions et des manières, on m'interroge sur notre pays. Je laisse les enfants de l'Occident répondre. Entrez en Azerbaïdjan, voir ces semences humaines.
Alexis Tardif
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